Le vrai taux de mortalité
était en dessous de la moyenne nationale depuis plus de 3 mois lorsque Mr
Grall, directeur de l'ARS, a suspendu le service du Dr Roux dans l'urgence,
soit disant pour protéger les patients d'une mortalité effroyable.
La courbe nous montre que
les effets négatifs de la restructuration de la réanimation imposée par l'administration, contre laquelle le
Dr Roux l'avait d'ailleurs mise en garde par écrit, étaient déjà
estompés depuis longtemps.
La fermeture du service ne
se justifiait donc plus, au contraire, l'intérêt des patients aurait été de
prolonger ces bons résultats. Le "taux de mortalité effroyable" de Mr
Grall était donc un leurre. Il faut aller chercher ailleurs les vraies
raisons de cet acharnement administratif.
D'où vient cette information
? Les vrais chiffres du taux
de mortalité 2009, présentés ici sous forme de graphique, ont été dénichés dans
le dernier tableau (p 17) du rapport Lecoq, émis par l'administration, le
28 avril 2010, la veille du conseil de discipline du CNG. 24h après ce rapport n'avait
plus court, autant dire que personne n'a eu le temps de les consulter.
